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Cher Alex Andrin …
De ci de là , j’entends causer de vous ,
rassurez-vous, c’est toujours pour le plus grand bien ,
je viens vous entretenir d’un embarras qui est mien ,
à savoir
Est-il vrai que votre fétichisme des pieds
les a cassé à bon nombres de poètes,
les ayant fait compter plutôt que conter ?
Apprenez bien que nul ne s'envole
retenu par les pieds
C’est pourquoi en raison du gâchis occasionné
avec tout le respect que je vous doigt
allégrement et sans retenue
mettez-vous le au …
( voili voilou , c'est un peu l'esprit de mon site qui n'est pas forcement trés academique,
n'hésitez pas à rester qq secondes , faire defiler les textes ci dessous , allez les chercher directement ds la rubrique articles ( et faire defiler le menu deroulant ) .
Jetez une oreille sur les liens musicaux que j'ai choisi
( mais revenez me voir aprés pardi :)
mettez moi ds vos favoris , ds les liens de vos blogs , abusez de moi tant que vous le souhaitez
:))
j'vous embrasse
( vous allez voir içi c'est si sobre et feutré que vous allez vous sentir seul au monde ;)
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| ARTICLE A LA UNE |
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| Toc …toc toc toc toc…toc toc… (le 02/07/2008 à 18h02) |
Toc …toc toc toc toc…toc toc…
Chaque soir vers minuit
sur un palier voisin
un code s’active
toc …toc toc toc toc…toc toc…
quels acteurs , quelles quêtes , quels scenarii ?
se jouent, se nouent, se dénouent ?
mon désir poète,
de flottement dans mon profond sommeil
font que je ne veux pas savoir …
au point qu’importe si la porte
nait qu’au fond de moi …
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| Mes sorcières de poches … (le 02/07/2008 à 17h52) |
Mes sorcières de poches …
Mes clefs ont des pouvoirs …
de s’envoler, se cacher, disparaître
dés le moment où…
j’en ai besoin …
elles ont le talent de trouver l’endroit où…
il n’y ait pas de logique à ce qu’elles y soient
pour que , soi-disant, malines
je n’arrête pas d’y penser
mes clefs ont des pouvoirs ...
j’en suis pas peu fier .
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| L’univers nouveau et fantasmagorique des chaussettes englouties (le 25/06/2008 à 17h58) |
Le son des tambours ne réveille t’il pas
un trou noir , une faille spatio-temporelle
un pays à chaussettes disparues
là dans ce monde se cherchent :
la gauche et la droite en harmonie,
l’écossais et la rayée
la fantaisie et l’unie
la laine et le coton
le mi-bas et l’hivernale
à cloche pieds se câlinent
et dansent …
leur nouvelles libertés ….
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| ... (le 31/05/2008 à 20h07) |
Regarde ce texte
…
Oui je sais, ce n’est que trois petits points, mais avant d’y arriver, quel chemin !
J’ai pensé à toi, à eux, à ce qui entoure et j’ai foncé. Noirci des lignes comme on escalade un escalier, espérant, souhaitant les paliers comme la vision de nouveaux territoires.
Puis en haut du bâtiment nouveau, au bords des arêtes, j’ai tout cassé, déblayé, gommé, nettoyé au pinceau, gardant l’essentiel.
Ce que je n’ose dire.
…
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| Sais tu ... (le 28/03/2008 à 22h59) |
Sais tu
rien ne m’intéresse
un état m’étant tombé dessus
comme une étagère branlante
plus de salive , d’adrénaline
en rapport à l’entourage
une bulle seule , fine,
légère , fragile
je cherche
une vague, du vent, des plumes
je t’attends …
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| Plaisirs des sens ... (le 28/03/2008 à 20h47) |
Mes amis si vous saviez ,
la joie que j’éprouve quand
il m’est donné de faire cela
même si c’est toujours trop peu
c’est à chaque fois mieux
des petits moments suspendus
cette sensation douce et ferme
ce sentiment de puissance
ces odeurs âpres et fruités
les carottes ,les patates , les courgettes
s’en rapprochent mais …
les poireaux , les céleris, les oignons
s’en éloignent et …
c’est pour moi un réel plaisir ,
malheureusement solitaire ,
le pelage de navets …
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| 364 ... (le 16/03/2008 à 21h33) |
364
jours à y penser
à toi , ton anniversaire ,
à ce jour où,
je peux te téléphoner , j’ose,
ose rien te dire de particulier,
mais j’ose …
364
jours à y penser
et finalement l’oublier ,
le jour m’aime
recommencer pour
364
jours à me panser …
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| Cherche taille-haies efficace ( urgent) ... (le 09/12/2007 à 15h35) |
Je suis saisi par l’embarras.
L’autre soir, rentrant chez moi et gêné par le soleil couchant, je me suis saisit des lunettes de soleil que mon collègue avait laissé là .
Les rayons passés, je les remontèrent dans mes cheveux, bien mal m’en a pris car jamais, jamais, je n’ai pu les retrouver …
Un bruissement léger dans mes mèches aurait du m’alerter, surtout qu’il fut suivi d’un petit débattement désordonné (sans doute une branche réclamait désespérément de l’aide) mais après …
Plus rien …. aucune traces de vie …
Puis que dire sur le fait que je me sens obligé de geindre perpétuellement me donnant l’excuse d’une sale migraine puisque ma main gauche y est également emprisonnée…
De plus ma femme me demande si c’est une nouvelle excentricité de ma part coté coiffure d’avoir ce fil électrique et sa fiche male qui pend sur le coté.
Je ne pourrais pas cacher éternellement la disparition du séchoir …
Et si vous saviez les efforts de persuasion que j’ai du déployer pour lui expliquer qu’il était plus tendance de circuler en décapotable en plein hiver.
Oui, puisqu’un jour je suis rentré dans ma camionnette sans me baisser assez (ce qui fut fatal et emporta tout de go , toit, galerie, échelles et escabeaux).
Sans vous vous parlez de l’effroi ressenti lorsque derrière une file d’une dizaine de personnes à la boulangerie, quelqu’un m’appela dans mon dos. Je me retournais et aussitôt la vendeuse me clama :
" bonjour monsieur, c’est à vous " …
Depuis, entre nous, je rase les murs (mais pas trop, volets volés m’oblige).
Il va me falloir choisir dans l’urgence, la taille ou l’écobuage, car comprenez moi, mon appréhension est que lentement, dangereusement, sur moi mes cheveux retombent …
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| Plié en huit derrière le radiateur ... (le 07/12/2007 à 23h15) |
C'est une feuille de cahier d'écolier laissé là , comme une singuliére bouteille dans une fausse mer d’encre bleue . L'écriture et l'orthographe sont inégales . Je pense que l'auteur est un jeune homme de 13 ans environ , l'age où les premiers sentiments semblent des montagnes ( et où les avouer vous force à les franchir ) , j’voulais partager avec vous ….
Sophia ,
J’espère que tu vas bien . Je dois te montrer une grotte que j’ai trouvé . Elle dégage de la chaleur , elle est au Mont Boron .
C’est un peu dur de se glisser dedans , mais Yann a aperçu un bracelet en argent et peut etre … des bijoux . Si j’arrive à attraper le collier , je te l’offre… Quand je parle de bijoux , c’est peut etre pas ça .
En tout cas , j’espère que tu vas venir la semaine prochaine
et ………euh , non , je ne peux pas te l’avouer .
A lundi .
Willem .
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| Réveils à trous ... (le 02/12/2007 à 22h12) |
A première vue, c’était un matin semblable aux autres, le réveil retentit à la même heure, le café se prépara et je me rendis au travail l’air de rien.
Seulement le truc c’est que l’envie me pris d’un crissant et d’un pain au chclat et qu’une fis arrivée à la bulangerie je ne pus le dire nrmalement , je dus me résigner à un friand à la saucisse qui ne régalait pas mn estmac matinal.
Malgré tut, je traversais les heures de cette jurnée l’air de rien car persnne n’avait l’air trublé par qui que ce sit .
Ma femme, mn garçn prirent le dîner du sir sans faire cas d’une situatin étrange.
Je pensa alrs que je devais etre un peu trp surmené en ce mment et qu’une bnne nuit de smmeil remettrait tut dans l’rdre ..
En effet, dés le réveil, mes peurs s’estompèrent, tout semblit norml …
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| l'appel masqué ... (le 28/11/2007 à 22h57) |
Tel un battement de cœur, régulier
il revient toutes les deux heures
se rappeler à moi
comme une caresse.
quelqu’un me pense
incessamment , métronomiquement
ne me laisse aucun message
le démystifiant,le déphantasmant .
un dialogue vibrant
puis musical
le garant receleur
est l’obsédant harceleur
appel masqué de mes nuits et mes jours
je t’aime …
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| Cher monsieur le Cambrioleur ... (le 22/11/2007 à 18h10) |
Cher monsieur le cambrioleur …
Je m’adresse à vous sans tarder car je me rappelle avoir souhaité très fort, très intensément votre venue prochaine en ma demeure …
D’autre part, pensant à vous et ayant bien conscience de la pénibilité et de la précarité que votre travail engendre, j’ai eu quelques attentions à votre égard.
En effet j’ai, de ci, de là, partout disposé, un peu caché, diverses choses m’étant chères.
Ceci dans le but avouable d’égayez quelque peu vos quêtes, scellant par distance entre nous de forts moment de complicité.
Ce petit jeu, je vous l’accorde, me fait profiter un peu abusivement de vos services.
Oui , cher monsieur , grâce à vous et dans l’élan que vous m’auriez donné , je comptais , après votre passage , tout bien ranger reclasser et faire le tri de mes affaires .
Vous auriez aussi, vous devinant (sacré farceur que vous faites) fait table rase de mon congélateur m’assurant ainsi un dégivrage efficace.
Puis votre passage, c’est le plus important, m’aurait permis de me recentrer sur mes cotes trop matérialiste.
Je voulais aussi, si cela ne vous avait pas trop dérangé, que vous m’aidiez à mettre à jour quelques cachettes m’étant devenues obscures
En effet, cela faisait un moment que des livrets d’épargnes m’inquiétaient. Il y a entre nous tant de temps que je ne les avais point aperçus qu’il m’arrivait même de douter de leur possible existence.
L’office du temps aidant, il arrive que des champs de batailles recrache bombes et ossements, que les marrés ramènent les esquifs et les bouteilles jetées.
C’est ainsi que dans le déplacement d’un mal aimé pull réapparurent mes livrets rose et jaunes.
Je sais , cher monsieur le cambrioleur, que vous n’etes pas à mon service et qu’au vu de votre agenda je me dois de ne pas abuser , mais … bien que d’autres choses restent encore égarées , je pense , s’il vous ait possible , de différer un peu votre passage chez moi …
Comptant sur votre compréhension, vous remerciant de votre écoute et votre dévouement, veuillez accepter, cher monsieur le cambrioleur, l’expression de mes plus sincères considérations …
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| L’errance et l’aventure du fils de la fontaine à sodas (le 16/10/2007 à 22h05) |
Alors assis au Big Mega Speed Miam Fast Top
il m’apparut venir du coin de la rue,
avec dans ses crocs le fils de la fontaine à soda ,
le maxi size gobelet du lieu estampillé .
C’est ainsi tel un rapace aiguisé,
il enchaîna circonvolutions, feintes, guets ,
traqua quand la maman du gobelet fut délaissée ,
par quel biais , loin du troupeau, l’attaquer .
Il s’élança nonchalamment ( sic !)
fit le plein ,de bulles , d’amour propre ,
s’éloigna dans une démarche d’insecte inconnu
menacé de son pantalon sur cal’son tombant
(est-ce la mode ? )
Oyez , bandit de petit chemin ,
oyez ,oyez la morale méritée ,
ben , euh … rien …
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| où de foule ... (le 10/10/2007 à 22h27) |
Doux , violent à la fois ,
ces moments où de foule ,
je me buvard , je m’y ballotte,
m’emplissant de non familiers,
de bribes, petits morceaux ,
d’autrui …
doux , mais violent à la fois,
de les savoir tous morts ,
un jour…
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| Mr Personne cherche .... (le 07/09/2007 à 16h05) |
Mr Personne cherche
fait son profil, aime
musique, sports extrêmes, théâtre,
littérature, voyages, beaux arts ,
ratisse, ratisse
Mr Personne s’invite
sur la toile ,comptabilise ,
des amis , de çi , de là , de loin ,
se gonfle l’égo tant qu’il peut
Mr Personne pose
des phrases tel des graines,
des harpons,
des balises
oubliant de vivre,
Mr Personne cherche
à devenir quelqu’un ….
07/09/07
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| les poètes ... (le 19/07/2007 à 16h23) |
sur leurs bords de tables ,de canapés , les poètes prennent l'allure de fontaines taries , de fleurs flétries
se raccrochent aux fils (des yeux , des paroles )
pour ne point s'envoler seul (comme souvent)
les poètes ont en eux des voyages
les poches remplies ... remplies ...
d'îles portatives ....
16/07/07
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| Ombres noires ... (le 12/06/2007 à 21h53) |
Ombres noires aux éventails
de lunettes, colliers, sculptures de bois
aux bout de leurs bras les couleurs
qu’ils portent au fond d’eux
Veulent nous vendre leurs rêves
pour presque rien
pour la joie de nous sourire
le partage de leurs chants intérieur
pour aller un peu plus loin
le long d’une danse de fauve fatigués
d’avoir si peu , si peu à partager
c’est pourquoi quand ils le réalisent
ils repartent chez eux
nous laissant seuls sans rêves
sans rêves d’enfant …
12/06/07
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| Aigle ou lémurien .... (le 11/06/2007 à 18h05) |
Que ce soit en ville, en campagne, en plein désert,
par temps clair , ombragé ,sous les grêlons ,de nuit ,
j’ai la faculté d’un fort regard circulaire…
aigle ou lémurien d’une autre vie
j’évite ceux qui peuvent me reconnaître ,
c’est alors que …
je fond dans les murs ,
je rase les plinthes ,
je m’envole au dessus
ou je creuse en dessous,
je deviens transparent …
j’y arrive si bien que je me demande souvent
si quelqu’un me connaît…
11/06/07
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| reAAAgissssez ... (le 30/04/2007 à 22h45) |
Tout était dépareillé
un peu de chaque couleur
comme dans une foret
les animaux
puis arriva
une plaque noire
un four metal
une cafetiére grise
et plein d’cartons
les verres à moutarde
les coquetiers kitch
les assiettes ébréchées
les fausses porcelaines de chine
disparurent …
dans un immense trou noir
en plastique
puis si vous saviez
d’la peinture
partout sur les murs
deux couches
et dans un ouragan Ikeanien
ma cuisine fut toute crue engloutie…
s’il passe par chez vous
réAAAgissssez …
30/04/07
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| ça sent l'vécu ... (le 30/04/2007 à 22h14) |
Il y a eu ce week-end,
tous ces visages m’entourant
c’était des rondes d’amour
de partage , de sourires
faudrait qu’j’y pense
cette buée sur les vitres autour
c’est un nuage qui m’emporte
l’autoradio transforme
l’asphalte en portée
faudrait qu’j’m’arrête
le prolo quotidien que je croise
allant au car sac au poing
deux chemins de croix se segmentent
le temps d’un regard , à peine
mais qu’ça pue
rentrées des écoles , feux rouges
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